Amel Next Door Episode | MBE Podcast
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Amel Next Door
Play Now -->DATE : Thu, 18 Jun 2009 11:32:11 PDTEntered in Database : 2009-06-18 18:32:11length : 7091359 Link to the Show / Show Notes Amel Mathlouthi - Fi Beli (Live @ CCF Alger 11-06-09) (MP3) Amel Mathlouthi - Naci en Palestina (MP3) Amel Mathlouthi - Ethnia Touila (MP3) Amel Mathlouthi - Helma (MP3) Savourant d'avantage Amel Mathlouthi tant qu'il est encore temps, tant que la presse snobarde n'enfourne entre nous des articulets qui naissent de la monotonie où vétillent les gendelettres. Cette presse qui veut déjà son libretto lyrique et poétique, qui la veut conteuse de fables gorgées de duplicités dans une dimension terne et placide. Brune et gironde. La petite copine théorique par défaut, avec ses accents hypocoristiques, elle dessine des histoires qui nous rappellent qu'a l'âge de 18 ans en avait besoin de franchise, où l'on a commencé à reconnaître de gros cons abreuvés en guise d'éparques. Ceux qui ont déjà écouté le premier album d'Amel Mathlouthi (Khaif, 2008), ( dans un folk mou ) se rappellent surement de sa chanson Khaif, " j'ai peur" où elle se livre à la peur du mal future avec des phrases marquantes : Khaief là n'mout si izoul fenni, pour nous laisser ressentir le mal de sa peur, mais l'inoubliable soirée du 11 juin passé, j'étais rassuré. Rassuré parce que je voyais de mes yeux le changement que j'espérais. Amel Mathlouthi n'été plus cette charmante petite femme installée sur une chaise comme l'on s'attendait, elle été debout, le microphone dans une main et l'autre main briguée haut, articulait des chorégraphies manuelles, dansait, bougeait, criait, dévisageait le publique pour lire toutes les expressions d'un bien-être, faisait le tour de la petite scène du jardin du CCF qui ne suffisait plus à contenir ses flâneries entre les contorsions guitaristiques de Karim Atoumane, la basse du commander Boris Kulenivic et les battements de l'impressionnant Germain Samba. J'écoutais et j'été inepte, Amel Mathlouthi été un groupe, qui cultivait une musique complexe dans une parfaite homogénéité, c'été de grands musiciens qui offraient à la chanteuse un mur de sons à franchir avec sa voix remarquable : parfois doucereuse et veloutée et autrefois perçante proclamant toutes les formes de liberté que peut traduire la grande maîtrise d'une voix qui ne se contentait pas de se faire entendre, mais allait jusqu'à nous donner la transe sur Ivresse. Après avoir longuement créé ô liberté sur Kelmti Hora, Amel interprète Djbel Mabin Djbel de Baâziz en guise de cadeau aux publique Algérien qu'elle salue à travers la présence, qu'elle dédie spécialement à la défunte grand-mère de Moufida. LA Moufida. Surpris ! Je cirais sans voix... Amel parle moi de Moufida... Chante-moi encore Akher Lehkaya.
Amel Mathlouthi - Fi Beli (Live @ CCF Alger 11-06-09) (MP3)
Amel Mathlouthi - Naci en Palestina (MP3)
Amel Mathlouthi - Ethnia Touila (MP3)
Amel Mathlouthi - Helma (MP3)
Savourant d'avantage Amel Mathlouthi tant qu'il est encore temps, tant que la presse snobarde n'enfourne entre nous des articulets qui naissent de la monotonie où vétillent les gendelettres. Cette presse qui veut déjà son libretto lyrique et poétique, qui la veut conteuse de fables gorgées de duplicités dans une dimension terne et placide. Brune et gironde. La petite copine théorique par défaut, avec ses accents hypocoristiques, elle dessine des histoires qui nous rappellent qu'a l'âge de 18 ans en avait besoin de franchise, où l'on a commencé à reconnaître de gros cons abreuvés en guise d'éparques.
Ceux qui ont déjà écouté le premier album d'Amel Mathlouthi (Khaif, 2008), ( dans un folk mou ) se rappellent surement de sa chanson Khaif, " j'ai peur" où elle se livre à la peur du mal future avec des phrases marquantes : Khaief là n'mout si izoul fenni, pour nous laisser ressentir le mal de sa peur, mais l'inoubliable soirée du 11 juin passé, j'étais rassuré. Rassuré parce que je voyais de mes yeux le changement que j'espérais. Amel Mathlouthi n'été plus cette charmante petite femme installée sur une chaise comme l'on s'attendait, elle été debout, le microphone dans une main et l'autre main briguée haut, articulait des chorégraphies manuelles, dansait, bougeait, criait, dévisageait le publique pour lire toutes les expressions d'un bien-être, faisait le tour de la petite scène du jardin du CCF qui ne suffisait plus à contenir ses flâneries entre les contorsions guitaristiques de Karim Atoumane, la basse du commander Boris Kulenivic et les battements de l'impressionnant Germain Samba. J'écoutais et j'été inepte, Amel Mathlouthi été un groupe, qui cultivait une musique complexe dans une parfaite homogénéité, c'été de grands musiciens qui offraient à la chanteuse un mur de sons à franchir avec sa voix remarquable : parfois doucereuse et veloutée et autrefois perçante proclamant toutes les formes de liberté que peut traduire la grande maîtrise d'une voix qui ne se contentait pas de se faire entendre, mais allait jusqu'à nous donner la transe sur Ivresse. Après avoir longuement créé ô liberté sur Kelmti Hora, Amel interprète Djbel Mabin Djbel de Baâziz en guise de cadeau aux publique Algérien qu'elle salue à travers la présence, qu'elle dédie spécialement à la défunte grand-mère de Moufida. LA Moufida. Surpris ! Je cirais sans voix... Amel parle moi de Moufida... Chante-moi encore Akher Lehkaya.